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F L O R A:
or,
To cultivate a garden - making (after the necessary preparation of the soil) a pleasure, kitchen and storage garden in our climate, in which ordinary vegetables, herbs, ferns and meadows are being planted, cared for and kept alive. Spring 2013
By ADELE RÖDER

opening on tuesday May 14th. Exhibition from May 16th to June 27th.

 

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Tube

By CAROLINE MESQUITA

opening on friday April 12th. Exhibition from April 13th to May 8th.
a new cap edition of 12 is also available.

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Les relations... LES RE-LA-TI-ON-SSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSSS. J'en ai eu et j'en ai pas mal.

Les relations c'est euh... un grand filet de pêche. Tu vois l'idée. Un filet de pêche sans miracle, plus ou moins distendu, qui se complique avec le temps. Ou pas. Dans le filet il y a des personnes. Ou plutôt, non... les personnes sont les mailles du filet. Ce sont par exemple : les amantes (je n'en ai vraiment pas eu beaucoup du tout) les amants (...), les épouses (je n'en ai pas encore), les époux (j'en ai un), les amies, les amis, les étudiants, les étudiantes, les ennemis, les ennemies, les assistantes, les assistants, les modèles, les muses (j'ai eu et j'ai encore beaucoup de tout cela). Beaucoup de ces mailles / personnes se connaissent et ont des relations entre elles. Le filet se déplace au gré des remous, il change de forme selon les lieux, les contextes, il s'adapte. Tu le vois, le filet qui change de forme, souplement, comme une méduse (en anglais : jelly fish) ? Et dans le filet il y a des objets. Des objets sont pris dans le filet.

Bon, j'admets, le coup du filet c'est un peu pizzeria comme métaphore. Je passe beaucoup de temps dans les pizzerias. J'aime la napolitaine aux anchois et la grappa. Le coup du filet c'est un peu comme le coup du barbecul. Avec un L au lieu d'un E à la fin. Ces métaphores, jeux de mots, pensées floues sont des tentatives d'adaptation et de mimétisme avec des lieux, des contextes, des régionalismes, puis de restitutions des sentiments et des sensations qu'ils procurent. Restitutions pleines de souplesses elles aussi, en mode méduse. Dans les pizzerias, les filets sont souvent remplis de faux crustacés en plastique. Et d'étoiles de mer, alors que ça ne se mange pas. La casserole du barbecul n'est pas non plus une vraie casserole, hein... et les vêtements accrochés un peu partout ne sont pas non plus de vrais vêtements, mais un genre nouveau de vêtements virtuels...

Le filet, la toile, le web, le network, le réseau, le social, le sexuel, le marchand, etc... Ah oui... il y a aussi « l'internet des objets » dont on parle beaucoup en ce moment. Selon le réseau, ou disons selon une de ses modalités de capitalisation collective de la connaissance, l'internet des objets « représente l'extension d'internet à des choses et des lieux dans le monde physique. » Par exemple, ce sont des objets ou des lieux équipés de puces reliées à des URLs, donc à Internet. Grâce à « L'internet des objets » internet se prolonge au delà du monde électronique, il change de forme, il se ballade, comme la méduse, le jelly fish, le filet, l'artiste. « L'internet des objets -nous dit le réseau- c'est la réalité augmentée ». Ouais. Et les objets sont en relation entre eux.

Je suis intriguée par le fait qu'on aie privilégié le concept d'objet pour parler de « L'internet des objets » alors que ce concept recouvre aussi celui du lieu et qu'on aurait pu choisir d'appeler ça « L'internet des lieux » ou « L'internet des lieux et des objets ». En art, lorsqu'il s'est agi de nommer, on a plutôt opté pour l'accentuation inverse, sur le lieu : In Situ, Context Kunst, Land Art... alors que les termes Nouveaux Réalistes, Ready Made, Pop Art évacuent le mot « objet ». Il y a bien « Art and Objecthood » de Michael Fried, mais je ne crois pas que ce soit si pertinent ici, quoique... Après tout, c'est vous qui voyez l'exposition. Moi je suis une correspondante lointaine, connectée, mimétique, je fais seulement des prédictions. Je suis autorisée -et même invitée- à faire ces prédictions en vertu de mes relations avec l'artiste. Et ouais, mes relations. J'ai des relations avec l'artiste.

Lili Reynaud Dewar

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Post-sculpture

with Bruce McLean and Jean Baptiste Maitre

An exhibition curated by Clément Dirié.
opening on Thursday January 24th. Exhibition from January 25th to March 16th.

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<LISTENING GALLERY # 18> At 1m3
, Monday december 10th 2012, start: 8pm.
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Presentation of Unité spatiale by Elsi Giaucque, 1973.
Thanks to Mudac and Anne Dressen.
see more on the listening gallery page.

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Bark
By MATHIS COLLINS

opening on friday, October 5th, 6pm. Exhibition from October 6th to November 16th.

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Act V
Scene 5 and a half. I

Inside Birnam wood. Enter MALCOM, SIWARD and YOUNG SIWARD, MACDUFF, MENTEITH, CAITHNESS, ANGUS, LENNOX, ROSS and Soldiers, marching.

MALCOM: As we cross the threshold of the woods Our vengeance hidden by the bark only to emerge again, naked in body and soul, To seal the fate of dread Macbeth. I feel between these quivering trees, as if acclaimed entering a mausoleum.
MACDUFF: I can only hear the pulse of my pounding blood Beating at my temples, And the susurrus of my softly padding feets. As I make my discrete way towards my fate, I sense the world of men no more.
LENNOX: Our armour is of moss and our faces creeping bluebells. We are as the graves on which we tread, Forgotten and abandoned behind the shield of boles.
CAITHNESS: These trees protect us, but keep low your voices – All know that woods don’t talk, nor drink, so what protects us now May else betray us later.
SIWARD: Please, speak on, so I know you ; I’d feel a fool addressing a tree that was just a tree.
MENTEITH: If you no longer decipher me from bushes May the sun that explodes like tears on our swords, be our torch-lit eyes to guide us straight And do not stray.
SIWARD: I can barely breathe! But there sits Banquo, unattended, Slumped against that stump of tree, Corpse on corpse, a dagger sunk into his back.
MACDUFF: This majestic mausoleum cannot be a graveyard If it leaves unburied the ruined remains Of that tyrant’s conscience.
YOUNG SIWARD: That coward will die bawling and squalling and begging like a virgin man.
LENNOX: Do my eyes deceive me? Is it the play of leaves that plays upon my vision?
Look – Banquo decomposes at last! His dust, disquiet, recomposes itself upon the tree. A death mask, a funerary portrait, A sign and signpost, succour and success. He paints himself in nature's life eternal.
MALCOM: His image be our banner. The wind lifts it yonder high To show us our way forward nigh. He has armed our branching grasp And has clarified our plight. Let us put an end to darkness And make a nesting for the light.
ALL: Emerge!

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On hair
W
ith Frederic Chapon, Gilles Furtwaengler, Josef Hannibal and friends.

LE SALON INVITES (SIC), FORMCONTENT & 1M3‏
07-09.09.2012

Le Salon, an online forum dedicated to the Brussels art scene which was launched in November 2011, organizes its first project outside the web from September 7 to 9, 2012, during the Brussels Art Days.
In an original location in the center of Brussels, Le Salon invites three other nonprofit initiatives – (SIC) (Brussels), FormContent (London) and 1m3 (Lausanne) – to confront various artistic proposals.
As a discursive and meeting platform, Le Salon also presents lectures, performances and a concert during the closing party on Sunday, September 9, from 7 pm onwards.

Address : 34 Rue des Fabriques 1000 Brussels
Opening hours :
Friday 07.09 16:00 --> 20:00
Saturday 08.09 12:00 --> 19:00
Sunday 09.09 12:00 --> late

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Cluster
With Mathis Altmann, John Armleder, Stéphane Barbier Bouvet, Valentin Carron, Delphine Coindet, Mathis Collins, Vidya Gastaldon, Elsi Giauque, Tobias Madison, Mai-Thu Perret, Emil Michael Klein, Niki de Saint Phalle, Schade Mourgue d'Algue, Jerszy Seymour, Benjamin Valenza, Elise Van Mourik.
opening on friday, July the 6h, 6pm. Exhibition from July 7th to September 9th.

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Photo: Philippe Decrauzat

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Dr Spin-Off
By DAMIAN NAVARRO

opening on friday, April 20th, 6pm. Exhibition from April 21st to May 19th.
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Dr. Spin-off pourrait être le personnage d'un film, un agent double. Le "spin-off" - terme tiré du vocabulaire d'un récit de fiction - décrit le passage d'un personnage secondaire qui devient, dans une nouvelle narration, le personnage principal. Le passage d'un élément de second plan au premier plan, d'un univers à l'autre, la réunion de deux types de références qui n'appartiennent pas au même registre, sont traités par Damian Navarro comme des couches successives, sur le modèle du revenant. Par la reconnaissance de différents indices, il s'agit d'entrer dans une narration étrange, dont les personnages seraient des "sculptures parentales", ou "sculptures fantomatiques". La tentative de clonage d'après modèle photographique d'un élément de mobilier, et la greffe d'une antenne de zombie tirée d'un film d'horreur de série B sembleraient être les premières pistes de lecture de Dr. Spin-off.

Damian Navarro est né en 1983, il vit et travaille à Lausanne. Il est membre du Centre d'art Circuit. Son travail a récemment été présenté à Hard Hat à Genève, Galen et New Jerseyy à Bâle, au Kunsthaus Aarau, et au Sculpture Center à New York. Damian Navarro est représenté par Ribordy Contemporary à Genève.

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Learning From Aping
By GUILLAUME PILLET.

On saturday, April 14th at 8pm.
Special opening for the new chandeliers edition In Girum Imus Nocte et Consumimur Igni made by Guillaume Pillet for 1m3 and shooting of a part of his next movie I ape therefore I am on this occasion.

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Pose Position
With ALESSANDRO AGUDIO, STEFANO ARIENTI, MAURIZIO CANNAVACCIUOLO, MASSIMO GRIMALDI, DARIO GUCCIO, BEATRICE MARCHI, MISSONI, ANDREA ROMANO, LORENZO SENNI & DAVIDE STUCCHI.
Proposed by Gasconade

opening on tuesday, March 6th at 6pm
Finissage April 7th at 6 pm

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SCENARIO 1............................................................................
JASPER...I’m glad they missed you, amigo. Losing you an Baby Diego on the same day
would be too much grief to bear. You did hear about Baby Diego.
THEO.......You kidding me?
JASPER...They say he was completely wasted.
THEO.......Baby Diego was always wasted.
JASPER...He was a wanker.
THEO.......Yeah, but he was the youngest wanker on the planet.
JASPER...Quite true. Quite true.
SCENARIO 2............................................................................
We make things. We make one thing after another, endlessly.
We adopt aesthetic tendencies that can be easily labeled, inasmuch as those are readymade
strategies of communication. A fellow of us used to describe a thing he made as
follows: “This work is the sum of formal choices whose goal is to be interpreted as hard to be
interpreted, so you are led not to look at the object but rather at yourself in the act of looking.”
We know that art critics will need words to clutch at; therefore we put down a couple of
sentences in oder to please them: The art works featured in this exhibition are all frustrated
by their bi-dimensional character and by art’s inescapable doom of ending up in mere (bidimensional)
pictures. They aim at eluding their sleek surfaces, sneaking into the exhibition
space and meeting the visitor. Since they are conceived as trickeries whose ambition is
to delight, seduce, or even mislead their audience, they are unstably balanced between
virtuosity and clumsiness, theatricality and naked truth, behavior and belief.
SCENARIO 3............................................................................
The anti-corruption investigations carried out by the judges came to be collectively called
“Mani pulite”. No political party was spared, but in some parties corruption had become
more endemic than elsewhere.
During the “Mani pulite” period Bettino Craxi (the leader of then-ruling coalition) tried to
use a daring defense tactic: He maintained that all parties took money illegally to finance their activities. His defense was therefore not to declare himself innocent, but everybody guilty.

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Another Day at the TCCA

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MANUEL ROSSETTI

Opening on friday, December 2nd.
Exhibition from December 3rd until January14th.

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Excerpts of a conversation between a cat and a wall at 11:25 AM :) =
· «Do you think the world operates this way?»
· «It's not working!!!»
· «What time is it?»

This exhibition is supported by the city of Basel, Pro Helvetia and the Oertli Stiftung.

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The TCCA (if you can't say it with words say it with a lamp) workshop at 1m3,
AP shrimps screening Gutai home videos, celebratory feedback and more.
Thursday November 24th at 8 pm.
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Films + Installation
ERICKA BECKMAN

Opening on monday, October 17th from 6 pm.
Exhibition from October 18th until November 19th.
+ film program curated by 1m3 at the Luff
.
Projections at 1m3 on thursdays, fridays and saturdays from 4 pm to 6 pm or by appointment.

October 19th: discussion between Ericka Beckman, Lionel Bovier, François Bovier and Fabrice Stroun, 7.15 pm.

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Throughout her three-deade career, Ericka Beckman's playful yet formally demanding films have challenged traditional esthetics and cultural narration codes. Superimposing a fairy tales lexicon on the structures and codes of traditional games, her work is a sharp criticism of the rites of learning in Western societies. In parallel with exhibition of her recent work at 1m3, LUFF hosts a retrospective of her 8mm and 16mm films.
Beckman's work has been shown among others at the Museum of Modern Art, the Smithsonian's Hirshhorn Museum, and the Walker Art Center, Minneapolis.

Projections at Cinémathèque suisse:
October 19th, 6.15 pm
*WE IMITATE; WE BREAK-UP (1978, 30 minutes, Super-8-to-16mm)
*THE BROKEN RULE (1979, 25 minutes,Super-8-to-16mm)
*OUT OF HAND (1981, 30 minutes, Super-8-to-16mm blow-up).
Followed by discussion between Ericka Beckman, François Bovier, Lionel Bovier and Fabrice Stroun on at 7.15 pm.

Octobre 20th, 8.30 pm
PROGRAMME 2: 16MM WORK
*YOU THE BETTER (1983, 35 minutes, 16mm)
*CINDERELLA (1986, 30minutes, 16min)

Projections at Le Romandie:
October 23rd, 4.45 pm
PROGRAMME 3: *135 GRAND STREET,
(1979, Super-8 , 55 minutes)
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le vertige de la moraine, strate III

DELPHINE COINDET + MARTA RINIKER RADICH + LOUISE NEVELSON + ISABELLE CORNARO

Opening on saturday, June 25th from 6 pm.
Ex
hibition from June 26th to July 23rd.

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Strate I
«Mouvement est approche autant qu’écart, approche avec réserve, écart avec désir. Il suppose un contact, mais il le suppose interrompu, si ce n’est brisé, perdu, impossible jusqu’au bout.» Georges Didi-Huberman.
Le vertige de la moraine se base sur la mécanique de la sédimentation comme principe d’agencement. La moraine est une forme constituée de deux mouvements; les gravats déposés par le glacier, puis arrachés de la montagne quand celui-ci se retire. Une circulation rythmée de pauses, ou d’arrêts sur image..
Toute mise en espace est acte d’énonciation. Isabelle Cornaro classe les objets pour les nommer, selon leur appartenance à une catégorie. Ici, des objets trouvés, fragments de mécaniques et moules. L’idée de l’objet; et le vertige provoqué par son énumération infinie.
La temporalité est fragmentée et circulaire, point de vue frontal, puis circulation dans l’espace, enfin circulation entre les catégories d’objets. Le temps de la vision et le temps de l’expérience. Ces retournements du point de vue provoquent un effet de dédoublement, de mise à distance, visant à saisir l’allant de soi.

Strate II
«Quand je me sens photographié, je me transforme en images.» Roland Barthes.
Agencements et emprisonnements d’objets ou fragments comme système de composition ; Les œuvres de Louise Nevelson présentées pour la deuxième strate de l’exposition évoquent la peinture murale, le décor, la sculpture cubistes et DADA. L’attitude est expressionniste. Les assemblages, composés d’objets et de déchets trouvés dans la rue transcendés, ont pour titre « End of the Day », « Sky Cathedral », « Royal Tide », « Standing Wave »... Recouverts d’une couche monochrome absorbant ou réfléchissant la lumière, ils proposent une mise en scène de la ville et du quotidien, déconstruction et reconstruction, jeux d’assemblage, à la déclinaison infinie.
Mouvement de concentration : L’installation d’Isabelle Cornaro est ré-assemblée au centre de l’espace. Les objets mécaniques ont fusionnés dans un moulage, laissant la forme d’origine s’effacer peu à peu au profit de son idée, et créant un jeu de miroirs formels décalé dans le temps avec les œuvres de Nevelson.

Strate III
« Une société agit sur elle-même en s’objectivant, en se rendant visible à elle-même, en se mettant symboliquement à distance d’elle-même, en se dédoublant .» Jean Widmer
Invasion. Marta Riniker Radich présente un dessin reprenant les deux premières strates de l’exposition, provoquant un effet de mise à distance. La structure architecturale d’1m3 et les socles d’Isabelle Cornaro sont envahis de stalactites, élément minéral en formation perpétuelle. Etre en dehors et à l’intérieur simultanément. Univers parallèle, animé et fantastique. Point de fuite sur-réaliste, vers lequel avancent l’armée déglinguée de Delphine Coindet. Le mouvement circulaire d’accumulation et d’effacement de couches ou de plans d’Isabelle Cornaro évoque la trace de l’installation précédente, et offre une fenêtre vers l’extérieur. La chorégraphie des différentes strates de l’exposition se dirige vers une ronde de vases communicants. Après le mouvement de concentration vers le centre, on assiste à une accélération organisée en diagonale. Suivant le principe de sédimentation, les restes des strates précédentes s’accumulent en couches successives, créant une mécanique rythmée de mouvements et de pauses, un jeu de miroir vertigineux.

Jeanne Graff

* Marta Riniker Radich (1982, Berne) vit et travaille à Genève. Elle a étudié à la HEAD. Elle a exposé à Hard Hat, New Jerseyy, Francesca Pia, Kunsthaus Glarus.
* Delphine Coindet (1969 Albertville) vit et travaille à Lausanne. Elle a exposé dans de nombreux musées en Suisse et à l’étranger dont le Kunstmuseum de Thun, le Kunsthaus Baselland, le Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris. Elle est représentée par la galerie Evergreene à Genève et Laurent Godin à Paris.
* Louise Nevelson (1899, Kiev – 1988, New York). Elève de Hans Hofmann, elle a travaillé comme assistante de Diego Rivera et fut proche du mouvement cubiste, et de l’expressionsime abstrait. Elle a exposé dans les plus grand musée américains et européens au cours de sa carrière dont le Moma, le Whitney Museum, la Neue National Galerie et le Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris. L’estate de Louise Nevelson est représentée par la Pace Gallery à New York, et la Fondation Marconi à Milan.
* Isabelle Cornaro (Paris, 1974) a étudié à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris et au Royal College of Art de Londres. Elle a exposé notamment au Musée d'Art moderne de la Ville de Paris, au Palais de Tokyo, et au Sculpture Center à New York. Elle est lauréat du Prix Ricard 2010, et prépare actuellement une exposition personnelle au Magasin de Grenoble. Isabelle Cornaro est représentée par le galerie Balice Hertling à Paris.

Strate I
«
Movement is all approach as gap, approach with caution, away with desire. It assumes a contact, but it supposes interrupted, if not broken, lost, impossible to the end.» Georges Didi-Huberman.
Le vertige de la moraine is based on the mechanical device of sedimentation as an arrangement principle. Moraine is a shape consisting of two movements; rubble deposited by the glacier, then torn from the mountain when he retires. A circulation regulated by rhythms with pauses, or frozen frames.
Any staging is an act of enunciation. Isabelle Cornaro classes objects to name them depending on the category they belong. Here, found objects, mechanical fragments and molds. The idea of the object, and dizziness caused by his infinite enumeration.
Temporality is fragmented and circular, frontal viewpoint, movement in space, then movement between categories of objects. The time of the vision and the time of the experiment. These reversals of perspective causes a doubling effect, distancing, to capture the self-evident.

Strate II
«Quand je me sens photographié, je me transforme en images.» Roland Barthes.
Arrangements and imprisonments of objects or fragments as composition system; works by Louise Nevelson presented for the exhibtion’s second stratum evoke as well the mural, the decor, the cubism, and DADA. Her attitude is expressionist. Assemblages, composed of objects and found left overs are transcended, titled "End of the Day, " "Sky Cathedral, " "Royal Tide", "Standing Wave »,... Coated with a monochromatic stratum, absorbing or reflecting the light, they propose a staging of the city and the everyday life, evoking the puzzler, deconstruction and reconstruction, as an infinite variation.
Concentration movement: Isabelle Cornaro’s installation is gathered in the center of the space. Mechanical objects merge in a molding, leaving the original shape gradually disappearing for its idea and so, creating a formal set of mirrors shifted in time with works by Nevelson..
Jeanne Graff

Strate III
« Une société agit sur elle-même en s’objectivant, en se rendant visible à elle-même, en se mettant symboliquement à distance d’elle-même, en se dédoublant .» Jean Widmer
Invasion. Marta Riniker Radich is presenting a drawing showing the first two exhibitions’ strata, seting up a distancing effect. 1m3 architectural's structure and Isabelle Cornaro’s pedestal are invaded by stalactites, mineral element in perpetual formation. To be outside and inside at the same time. Animate and fantasy alternative reality; A vanishing point, where Delphine Coindet ramshackle army moves towards. The circular accumulation and erasure movement of Isabelle Cornaro’s layers or plans evokes the previous installation, and offers a window looking over outside. This exhibition different strata’s figures heads to a communicating vessels' form; After the centripetal movement of the precedent show, we are assisting to an acceleration organized in diagonal. According to the sedimentation principle, the previous strata’s residues accumulate themselves in successive layers, creating a rhythmical mechanic of movements and breaks, a breathtaking mirror set.

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1m3 is 5 years old!
June, 25th 9 pm
Le Grand Bain FKK: 1m3 fête ses cinq ans. Herr Josef Hannibal, Generalkonsul, vous convie à cette occasion au Grand Bain FKK dans le lac Léman à 21h.


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1m3 The Party
Wednesday 15th June 11pm - 5am / Hinterhof / Basel

Münchensteinerstrasse 81 / Tram 10 or 11 > M Parc (15 CHF)

Music by
Stop Making Sense
Josef Hannibal & Artist Records
Salto Mentale

Masks available at the entrance by
John Armleder, Vittorio Brodmann, Delphine Coindet, Stéphane Dafflon, Daniel Dewar, Lili Reynaud Dewar, Philippe Decrauzat, Emilie Ding, Gilles Furtwängler, Fabrice Gygi, Josef Hannibal, Stéphane Kropf, Balthazar Lovay, Adrien Missika, Paul Aymar Mourgue d'Algue, Mai-Thu Perret, Guillaume Pilet, Marta Riniker Radich, Vanessa Safavi, Clémence Seilles, Jerszy Seymour, Benjamin Valenza

Supported by KALEIDOSCOPE
Summer issue out now
Tons of magazines available on site for free!


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le vertige de la moraine, strate II

ISABELLE CORNARO + LOUISE NEVELSON

Opening on friday, April 8th from 6 pm.
Ex
hibition from April 9th to May 22nd. and then until June 18th by appointment only.

Strate I
Mouvement est approche autant qu’écart, approche avec réserve, écart avec désir. Il suppose un contact, mais il le suppose interrompu, si ce n’est brisé, perdu, impossible jusqu’au bout.» Georges Didi-Huberman.
Le vertige de la moraine se base sur la mécanique de la sédimentation comme principe d’agencement. La moraine est une forme constituée de deux mouvements; les gravats déposés par le glacier, puis arrachés de la montagne quand celui-ci se retire. Une circulation rythmée de pauses, ou d’arrêts sur image..
Toute mise en espace est acte d’énonciation. Isabelle Cornaro classe les objets pour les nommer, selon leur appartenance à une catégorie. Ici, des objets trouvés, fragments de mécaniques et moules. L’idée de l’objet; et le vertige provoqué par son énumération infinie.
La temporalité est fragmentée et circulaire, point de vue frontal, puis circulation dans l’espace, enfin circulation entre les catégories d’objets. Le temps de la vision et le temps de l’expérience. Ces retournements du point de vue provoquent un effet de dédoublement, de mise à distance, visant à saisir l’allant de soi.

Strate II
«
Quand je me sens photographié, je me transforme en images.» Roland Barthes.
Agencements et emprisonnements d’objets ou fragments comme système de composition ; Les œuvres de Louise Nevelson présentées pour la deuxième strate de l’exposition évoquent la peinture murale, le décor, la sculpture cubistes et DADA. L’attitude est expressionniste. Les assemblages, composés d’objets et de déchets trouvés dans la rue transcendés, ont pour titre « End of the Day », « Sky Cathedral », « Royal Tide », « Standing Wave »... Recouverts d’une couche monochrome absorbant ou réfléchissant la lumière, ils proposent une mise en scène de la ville et du quotidien, déconstruction et reconstruction, jeux d’assemblage, à la déclinaison infinie.
Mouvement de concentration : L’installation d’Isabelle Cornaro est ré-assemblée au centre de l’espace. Les objets mécaniques ont fusionnés dans un moulage, laissant la forme d’origine s’effacer peu à peu au profit de son idée, et créant un jeu de miroirs formels décalé dans le temps avec les œuvres de Nevelson.
Jeanne Graff

* Louise Nevelson (1899, Kiev – 1988, New York). Elève de Hans Hofmann, elle a travaillé comme assistante de Diego Rivera et fut proche du mouvement cubiste, et de l’expressionsime abstrait. Elle a exposé dans les plus grand musée américains et européens au cours de sa carrière dont le Moma, le Whitney Museum, la Neue National Galerie et le Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris. L’estate de Louise Nevelson est représentée par la Pace Gallery à New York, et la Fondation Marconi à Milan.
* Isabelle Cornaro (Paris, 1974) a étudié à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris et au Royal College of Art de Londres. Elle a exposé notamment au Musée d'Art moderne de la Ville de Paris, au Palais de Tokyo, et au Sculpture Center à New York. Elle est lauréat du Prix Ricard 2010, et prépare actuellement une exposition personnelle au Magasin de Grenoble. Isabelle Cornaro est représentée par le galerie Balice Hertling à Paris.

Strate I
«
Movement is all approach as gap, approach with caution, away with desire. It assumes a contact, but it supposes interrupted, if not broken, lost, impossible to the end.» Georges Didi-Huberman.
Le vertige de la moraine is based on the mechanical device of sedimentation as an arrangement principle. Moraine is a shape consisting of two movements; rubble deposited by the glacier, then torn from the mountain when he retires. A circulation regulated by rhythms with pauses, or frozen frames.
Any staging is an act of enunciation. Isabelle Cornaro classes objects to name them depending on the category they belong. Here, found objects, mechanical fragments and molds. The idea of the object, and dizziness caused by his infinite enumeration.
Temporality is fragmented and circular, frontal viewpoint, movement in space, then movement between categories of objects. The time of the vision and the time of the experiment. These reversals of perspective causes a doubling effect, distancing, to capture the self-evident.

Strate II
«Quand je me sens photographié, je me transforme en images.» Roland Barthes.
Arrangements and imprisonments of objects or fragments as composition system; works by Louise Nevelson presented for the exhibtion’s second stratum evoke as well the mural, the decor, the cubism, and DADA. Her attitude is expressionist. Assemblages, composed of objects and found left overs are transcended, titled "End of the Day, " "Sky Cathedral, " "Royal Tide", "Standing Wave »,... Coated with a monochromatic stratum, absorbing or reflecting the light, they propose a staging of the city and the everyday life, evoking the puzzler, deconstruction and reconstruction, as an infinite variation.
Concentration movement: Isabelle Cornaro’s installation is gathered in the center of the space. Mechanical objects merge in a molding, leaving the original shape gradually disappearing for its idea and so, creating a formal set of mirrors shifted in time with works by Nevelson..
Jeanne Graff

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le vertige de la moraine, strate I
ISABELLE CORNARO > Du cinématique

Opening on thursday, February 3rd from 6 pm.
Ex
hibition from February 4th to March 18th
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isabelle cornaro 1m3

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«Mouvement est approche autant qu’écart, approche avec réserve, écart avec désir. Il suppose un contact, mais il le suppose interrompu, si ce n’est brisé, perdu, impossible jusqu’au bout.»
Georges Didi-Huberman.
Le vertige de la moraine se base sur la mécanique de la sédimentation comme principe d’agencement. La moraine est une forme constituée de deux mouvements; les gravats déposés par le glacier, puis arrachés de la montagne quand celui-ci se retire. Une circulation rythmée de pauses, ou d’arrêts sur image.
Toute mise en espace est acte d’énonciation. Isabelle Cornaro classe les objets pour les nommer, selon leur appartenance à une catégorie. Ici, des objets trouvés, fragments de mécaniques et moules. L’idée de l’objet; et le vertige provoqué par son énumération infinie.
La temporalité est fragmentée et circulaire, point de vue frontal, puis circulation dans l’espace, enfin circulation entre les catégories d’objets. Le temps de la vision et le temps de l’expérience. Ces retournements du point de vue provoquent un effet de dédoublement, de mise à distance, visant à saisir l’allant de soi.

Jeanne Graff

«Movement is all approach as gap, approach with caution, away with desire. It assumes a contact, but it supposes interrupted, if not broken, lost, impossible to the end.»
Georges Didi-Huberman.
Le vertige de la moraine is based on the mechanical device of sedimentation as an arrangement principle. Moraine is a shape consisting of two movements; rubble deposited by the glacier, then torn from the mountain when he retires. A circulation regulated by rhythms with pauses, or frozen frames.
Any staging is an act of enunciation. Isabelle Cornaro classes objects to name them depending on the category they belong. Here, found objects, mechanical fragments and molds. The idea of the object, and dizziness caused by his infinite enumeration.
Temporality is fragmented and circular, frontal viewpoint, movement in space, then movement between categories of objects. The time of the vision and the time of the experiment. These reversals of perspective causes a doubling effect, distancing, to capture the self-evident.
Jeanne Graff

* Isabelle Cornaro (Paris, 1974) a étudié à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris et au Royal College of Art de Londres. Elle a exposé notamment au Musée d'Art moderne de la Ville de Paris, au Palais de Tokyo, et au Sculpture Center à New York. Elle est lauréat du Prix Ricard 2010, et prépare actuellement une exposition personnelle au Magasin de Grenoble. Isabelle Cornaro est représentée par le galerie Balice Hertling à Paris.

Cette exposition bénéficie du soutien spécial de l'Institut français.

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The creme filled palace or it melts in your mind, not in your mouth

An exhibition by Destroy All Monsters

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pening night on wednesday, October 20th from 6 pm
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Exhibition opens from October 21st to December
11th and now extended until the end of December by appointment only.
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EXCUSE ME WHILE I DISAPPEAR

An exhibition by Guillaume Pilet

Exhibition from september 4th to October 10th
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pening night on friday September 3rd from 6 pm
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Guillaume Pilet présente à 1m3 une forme de retour à ses premières stratégies d’exposition en concevant l’ensemble comme une installation englobante. Il s’agit en quelque sorte de reprendre l’exposition par ses principes de bases : espace, parcours, séquences, lumière, et système de lecture.
L’exposition déroule un enchaînement de motifs; telle une imposante main en plâtre, à la fois icône de l’histoire des images et symbole de l’action; telles des peintures abstraites visitant un art optique dans une version sensuelle et peinte à la main; tel un rideau au motif de mur en briques ou encore une sculpture spectrale semblant sortir d’une mauvaise blague sur la modernité.
Le système d’éclairage, des bougies sur un socle mobile, dispositif archaïque évoquant une forme primitive de la vision, est aussi une remise en question de la perception.
Elément baroque et populaire, l’atmosphère de l’exposition est assumée comme une ambiance, où les bougies font danser sur les murs le souvenir de Platon avec comme point de fuite... la disparition.

At 1m3, Guillaume Pilet jumps back to his first exhibition strategies, concieving the whole space as an installation in order to rethink the exhibition through its basic principles: space, pathways, sequences, lights, and interpretation systems.
The exhibition unfolds to the visitor a chain of patterns: a large hand made out of plaster, both symbol of action and icon of image history, like abstract paintings revisiting Op Art in a sensual and hand painted way; a brick wall pattern curtain or a spectral sculpture seeming out of a bad joke about modernity.
The lighting, some candles on a mobile pedestral - archaic display evoking a primitive form of vision - is also a questioning about perception.
Baroque and popular item, the atmosphere coming out of the exhibition is assumed as an ambiance, where the candles make the memory of Plato dancing on the walls with, as vanishing point ... the disappearance.

L’éléphant peintre..
Ce carton d’invitation est très inspirant...
Il évoque une forme d’analogie entre le tourisme et la muséologie. Le tourisme dirige le regard, en laissant de côté la part de découverte, tout comme dans un musée, où la part d’interprétation est déjà fortement induite. .
En effet, le tourisme, par la désignation de ce qui est digne d’être montré, hiérarchise l’espace public, le paysage, et l’histoire. C’est une mise en forme de la réalité.
Je m’intéresse au perpétuel va-et-vient entre des caractéristiques culturelles indigènes et des productions d’exotisme agencées pour le regard extérieur ; ce mouvement cyclique intensifie la production d’exotisme par la culture indigène qui cherche à répondre à une attente. Il en résulte la création de formes mutantes. Je ne porte pas de jugement sur ce phénomène. Il m’intéresse en ce qu’il produit des formes intermédiaires, des sous-catégories.
Des formes qu’on retrouve dans tes sculptures, ici traduite par une tension entre figuration et abstraction.
Elles proviennent de formes génériques, qui seraient en quelque sorte des supports pour des projections subjectives. Elles sont construites de manière composite, puisant autant dans ma culture visuelle personnelle que dans des formes issues de l’histoire de l’art. D’après anonyme est une interprétation d’un buis sculpté vu en Thaïlande, dont la forme semblait sortir d’une sculpture de Henry Moore qui aurait mal tourné. J’étais d’autant plus fasciné que le reste des buis prenaient des formes figuratives classiques comme un éléphant ou un tigre.
J’ai aussi une perpétuelle attirance pour des formes qui à priori me répulsent, et qui incarnent une forme de mauvais goût, ou d’absence de goût.
J’en reviens à ce carton d’invitation, la recoloration de l’image, la trompe de l’éléphant…
Cette image est une manière de me mettre en scène, paradoxalement dans une situation réelle, qui est rendue plus absurde par une colorisation à l’ancienne, dans une esthétique coloniale. Cette référence au colonialisme est accentuée dans le grotesque par la dimension phallique de la trompe de l’éléphant. La figure du touriste m’est plutôt inconfortable en voyage, mais je pense qu’il est peu évident de s’en extraire. À tout prendre, je préfère l’idée d’être un touriste partout, même à domicile..
Cette recherche de mise à distance, de changement de point vue, on la retrouve aussi dans une forme d’humour, une référence au cartoon, et qui est parfois comprise comme une forme de cynisme.
Plutôt que de l’humour, c’est une forme de pastiche ou de parodie, qui intègre une dimension plus active et plus incarnée. Le cynisme, je pourrais le comprendre dans sa définition antique, qui n’est pas une doctrine de désillusion ou de critique désinvolte, mais une philosophie de l’action dont l’objectif est le bonheur. Dans l’optique de Diogène, dont Platon disait que c’était un Socrate devenu fou. Cette définition esquisse un personnage dont je me sens proche.
L’éclairage de l’exposition à la bougie sur des socles mobiles met en valeur certaines œuvres de manière temporaire tout en les rendant mobiles.
Primitivement, c’est un mécanisme cinématographique, qui prolonge l’idée de séquence dans une exposition, qui est généralement transcrite par le parcours du visiteur. Ici, il y a des séquences données, qui interviennent en surimpression de ce parcours. Ce n’est plus uniquement une notion de point de vue, mais aussi une notion de temporalité. L’idée de mouvement est accentuée par le mouvement des flammes, qui donne une lumière un peu vibrante.
Les fenêtres qui réfléchissent des bribes de l’exposition accentuent encore l’idée de mise à distance, de mise en scène très théâtrale de l’exposition.
C’est un élément littéral, retourner la vue sur l’extérieur contre l’intérieur. Un mécanisme de vision qui est proche du trompe-l’œil.
On est ici dans un rapport familier, voire domestique au lieu.
Le rapport domestique dans mon travail a différentes sources. La plus biographique est liée à mon père qui, en tant qu’artiste peintre, transformait notre maison en espace d’exposition deux fois par année. À ces occasions, il organisait des vernissages, des visiteurs venaient durant plusieurs semaines. Je me souviens que mon frère, qui devait avoir 8 ans, avait vendu une peinture en l’absence de mes parents. Ma volonté de transformer le lieu d’exposition vient peut-être de cette expérience.
À 1m3, j’ai avant tout modifié le lieu en intégrant ses singularités. On retrouve un élément domestique notamment avec le rideau au motif de mur en briques, qui fait directement écho au motif de carrelage de la salle. La contrainte est ainsi retournée en avantage, et est encore accentuée par le motif des peintures murales. Le système de grille, répété trois fois, est défini selon un principe très simple de déconstruction géométrique des portions de murs, pour en révéler à la manière d’un étalon les proportions. Je voulais que ce système puisse s’adapter à n’importe quel mur.
On ne peut pas nier la dimension décorative des œuvres, même si elle se rapproche plus de l’idée de décor que de décoration.
On s’approche du décor de théâtre, de la mise en scène, ponctuée d’objet animé. Il ne manquerait plus que des costumes aux visiteurs. Cela me fait penser au décor de De Chirico pour les Ballets Russes de Diaghilev à Monte Carlo dans les années 20, mais aussi au film « La nuit au musée » avec Ben Stiller. J’imagine des conversations entre Praxis et Anima.
Je fais depuis plusieurs années des photographies noir et blanc pendant les vernissages de mes expositions, qui deviennent littéralement un décor où les visiteurs incarnent des personnages. La prolongation de mes réflexions sur l’espace et les manières de l’occuper prendront à l’avenir une orientation théâtrale — en incluant du texte et des costumes, une durée, une mise en scène — et des incursions dans le domaine de l’architecture, dans une volonté de concevoir des lieux où l’action m’échappe.

Guillaume Pilet et Jeanne Graff, 1m3, septembre 2010.

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INTERPRETATION

A performance and an exhibition by Lili Reynaud Dewar
Proposed by Tiphanie Blanc and Josef Hannibal.
with Mary
Knox and Hendrik Hegray. Text by Sun Ra
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Performance on friday, July 2nd at 8 pm
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Exhibition from July 9th to July 31st. opening hours: friday and saturday from 6pm to 9pm and by appointment.


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INTERPRETATION est le titre éponyme d’un morceau de Sun Ra, fondateur de l’afrofuturisme et musicien free-jazz sur lequel l’artiste Lili Reynaud-Dewar se base pour produire un ensemble de travaux convoquant mémoire collective et récit autobiographique. Faisant suite à l’exposition de la Kunsthalle de Bâle (du 17 avril au 6 juin 2010) et à la performance au Witt de With de Rotterdam (18 juin 2010) cette exposition prend forme dans le temps et vient offrir une nouvelle interprétation des textes pamphlétaires écrits par Sun Ra, sortes de prêches illuminés tapés à la machine, entre poésie sonore et manifeste politique que l’artiste déclamait dans les rues de Chicago dans les années 50. Ceux-ci ont accompagné la transformation de Herman Pool Blount, pianiste de jazz, en Sun Ra, incarnation de sa propre philosophie cosmique lors de concerts mythiques.
Aussi, il ne s’agit pas convoquer l’esprit de Sun Ra à travers une reconstitution historique mais plutôt d’en proposer une « interprétation », terme polysémique et que Lili Reynaud-Dewar emprunte aussi bien au vocabulaire musical que théâtral et plastique. Pour 1m3 il s’agit en premier lieu d’une performance interprétée par la performeuse anglaise Mary Knox accompagnée du musicien noise Hendrik Hegray et de l’artiste. Dans un deuxième temps, l’exposition nous place aux pieds de trois dessins des textes de Sun Ra reproduits sur un temps long répétitif à l’aide de pochoirs et qui nous transforment immédiatement en lecteur attentif et interprète à notre manière de cette histoire. Ils viennent se superposer à la peinture murale de Gilles Furtwängler, résidu de l’exposition Determinacy. L' exposition est ici une forme constamment en mouvement, un système ouvert et inachevé.

INTERPRETATION est un projet de l’artiste Lili Reynaud-Dewar (née à La Rochelle en 1975, vit et travaille à Paris), sur une proposition de Tiphanie Blanc et Josef Hannibal. Lili Reynaud-Dewar est représentée par la galerie MaryMary à Glasgow et la galerie Kamel Mennour à Paris.

Interpretation et lié bénéficient du soutien spécial de l'institut Français.

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1m3 & KALEIDOSCOPE PARTY!
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Thursday June 17th from 10 pm.
With Mister Paul Abdul, Cy Murdock & Josef Hannibal, Stop making sense, 100 % Design & Flavarava
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Poster by David Hominal.

Ostquai
Hafenstrasse 25
Basel
tram 8 ->kleinhüningen
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DETERMINACY
Proposed by josef Hannibal.

With Charles & Ray Eames, Gilles Furtwängler, Cyprien Gaillard, Aloïs Godinat, Raphaël Julliard and Gyan Panchal.
from April 29th to June 13th and then by appointment until 21st june.
Opening night on April 28th from 6 pm.

determinacy_gaillard

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A PAINTING IS GETTING ITS KICKS
a personal exhibition by Hugo Canoilas
from March 13th to April 17th.
Opening night on march 12th from 6 pm.

Hugo Canoilas (1977, Lisbonne) pratique le monochrome étendu, le mouvement entre peinture, sculpture et architecture. A 1m3, pour sa première exposition personnelle en Suisse, il présente un collage en trois dimensions, composés de toiles, de projections, de trous. En utilisant des tissus suspendus, Canoilas crée une structure unificatrice pour des travaux radicalement différents dans leur forme. Il bâtit des murs mous monochromes, qui favorisent le passage de l’intérieur à l’extérieur de l’oeuvre et la juxtaposition de points de vue, de la distance à l’englobement.

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INT CONDITION
proposed by Paloma Presents.
With Mathis Altmann, Georges Blunier, Vittorio Brodmann, Johnny Graf, Claudia Hanimann, Gunnar Meier, Emanuel Rossetti.
From january 27th 2010 > february 27th 2010. Opening january 27th from 6 pm.

MINT CONDITION bénéficie du soutien spécial de la fondation Oertli et de la fondation Pro-Helvetia.

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TRIS VONNA-MICHELL

only on January 21st 2010, 3pm to 7 pm.


A l'occasion de sa venue à Lausanne l'artiste anglais Tris Vonna-Michell va investir la galerie 1m3 durant tout un après-midi avec les étudiants du Master European Art Ensemble de l'ECAL. Le processus et les résultats de ce workshop seront temporairement activés dans le contexte de la galerie 1m3 à partir de 15h jusque dans la soirée.
"Photography is my punishment", titre d'une performance conçue par l'artiste à l'occasion d'Artissima, foire d'Art contemporain de Turin (novembre 2009), sonne comme une phrase programmatique pour cet artiste qui abandonne très tôt le médium photographique ou, du moins, le soumet à un projet plus englobant, celui d'un récit sans cesse renouvelé et réadapté en fonction des contextes dans lesquels il est invité à intervenir. Ce storyteller fonctionne par association d'idées, mélangeant des faits passés avec des éléments puisés dans son environnement immédiat. Les images et objets manipulés par l'artiste fonctionnent comme une archive perpétuelle et viennent se superposer à ses récits comme autant de signes sans signifiants propres. Influencé par toute une tradition de la poésie sonore, il fait volontiers référence au poète Henri Chopin et à son emploi de la parole comme médium. Cette parole est, chez Tris Vonna-Michell, saccadée, intense, précipitée et souvent fulgurante. Peu importe le temps du récit, ce qui compte c'est son immédiateté.
Tris Vonna-Michell est représenté par la galerie Jan Mot à Bruxelles. Il vit et travaille à Stockholm.

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CHAMBERS
a personal exhibition by Jan Adriaans
proposed by Federica Martini for Les Urbaines 2009
december 4th, 5th, and 6th, 2009.
Opening night on december 4th from 6pm.



Horaires durant le fetival
Vendredi 04: 18-22h
Samedi 05: 15-22h
Dimanche 06: 12-18h

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ST KROPF
a personal exhibition by Stephane Kropf
from september 19th to october 30th 2009.
Opening night on september 19th from 19:19.


BANG OYSTER!
Stéphane Kropf ne fait rien comme tout le monde! Par principe, si l’on peut dire… Prenons la Peinture pour ce qu’elle est aujourd’hui; c’est-à-dire un objet qui a beaucoup plus que trois lavages. Si le peintre est artiste, amateur, professionnel, artisan, inspiré, dandy, conceptuel, certains vont même jusqu’au nécrophile! Kropf ne fait rien comme tout le monde, par principe!
En Peinture:
Si le Sujet nous pose encore problème, Kropf choisit plutôt de prendre la peinture comme une matière avant tout. Il nous renvoie à nos questions, qui semblent sans réponses par essence, et qui retombent alors, comme des effets retard de la pensée par rapport à la réalité du médium.
Si la couleur peut être une voie dans la composition, Kropf choisit plutôt un effet qui donne à voir, si l’on évite en tant que spectateur le duel réflexif immobile avec la toile, toutes les couleurs du spectre sans même qu’elles soient réellement appliquées sur la surface de la toile.
En gros ici bougez vous du Divan!
Enfant gâté de la peinture, ou fils indigne. Il semblerait qu’il partage surtout son temps entre hobby et obsession, à se projeter dans la nacre des coquilles d’huîtres.
Kropf ne fait rien comme tout le monde, la toile est couverte encore une fois. Monochrome peut-être, mais que faire d’autre! Malgré tout, usant d’une sorte d’infra-mince irrévérencieux, la peinture est ici une fois de plus « rallongée ».
Par principe bien sûr!

BENJAMIN VALENZA 12.03.09

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La 2.3333333ème Dimension

proposed by Josef Hannibal.
With Balthasar Burkhard, Alois Godinat, Simon Haenni, Thomas Julier, François Kohler, Anouk Kruithof, Gunnar Meier, Virginie Otth, Nathalie Rebholz, Louis-Cyprien Rials, Clément Rodzielski, Benjamin Valenza.
From 16/05/09 > 21/06/09.


Nothing is true, everything is possible.
Hasan bin Sabbah

La 2, 33333333333333333333333333333è dimension présente le travail de 12 artistes d’ici et d’ailleurs. Les oeuvres explorent l’espace entre l’oeil et l’objet; elles rendent la réalité à travers un filtre, un prisme.
La 2,333333333è dimension plonge dans la profondeur potentielle d’une image, intellectuelle ou formelle. Naviguer entre les 3 dimensions du monde physique et les 2 dimensions de l’ image.
La 2,333333è dimension renvoie à la boucle mentale entre l’objet physique et sa perception, retranscrite en un objet nouveau. Les images pensées ainsi induisent des stratégies de production telles que, déconstruction, applatissement, écrasement, gonflement, visions, déformation, altération, ivresse, voyage immobile, reconstruction.

La fabrication des images relève souvent d’un processus purement analytique mais il arrive aussi qu’une part de synthétique issue de la pratique d’autres media, vienne muter le shéma de création soustractif de la photographie (on part du monde et on retire, on cadre). Là se dresse un certain nombre de problématiques qui s’entrecroisent comme les faisceaux de différents spectres lumineux qui, en se mélangeant créent de nouvelles couleurs et intensités. Quand le pictural croise le sculptural et le cinématique, la perception et le langage se troublent et se réinventent.
Cette exposition est proposée à des artistes issus de réseaux différents pour qui ces questions de profondeur de l’image, de glissement de champs et de médias, sont particulièrement importantes. Ils participent tous à leur manière à élargir les recherches expérimentales de l’image et les interstices entre les dimensions.

Josef Hannibal

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CHEZ JOSETTE
Concert with Lionel Fernandez and bar by Jerszy Seymour and Josef hannibal,
Saturday May 2nd 2009, from 3 pm till end.

Concert by Lionel Fernandez (Sister Iodine)
Bar by Jerszy Seymour & Josef Hannibal

1m3 se transforme en bar ce week-end. Chez Josette vous accueille dès 15h pour partager un rafraîchissement autour de mobiliers primaires, de projections colorées et de peintures indéchiffrables.
Lionel Fernandez est le guitariste acid du groupe no wave seminal français Sister Iodine, et de diverses autres formations de musiques psychédéliques mutantes (Antilles, Cobra Matal etc). Proche des nouvelles scènes noises américaine (Wolf Eyes, Hair Police, Sword Heaven) il jouera seul à la guitare une musique qu'on imagine intranquille, malsaine ou trippée. http://www.sister-iodine.net/.
Jerszy Seymour est designer mais amateur avant tout. Il élabore sérieusement des matériaux de construction qu'il met en oeuvre chez 1m3. Il aime le partage, la discussion, l'ivresse et une certaine idée de la production industrielle.

Bar: dès 15h.
Concert: 20h.
Entrée Gratuite!

1m3 is becoming a bar for a week-end time. Chez Josette welcomes you from 3 pm to share some refreshing drinks around primal furniture, colored projections and unreadable paintings.
Lionel Fernandez is the acid guitarist from the no wave french seminal band Sister Iodine, and also from other psychedelic and mutant bands (Antilles, Cobra Matal, etc). Close to the new american noise scene (Wolf Eyes, Hair Police, Sword Heaven) and alone with a guitar, he will play a music that we imagine as unquiet, unhealthy or tripped. http://www.sister-iodine.net/.
Jerszy Seymour is designer but an amateur before all. He is seriously elaborating new materials that he processed with Josef Hannibal at 1m3. He loves to share, new perception, discussions and a certain idea of what industrial production is. http://www.jerszyseymour.com/

Bar door: 3 pm.
Concert Start: 8pm.
FREE ENTRANCE!

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1M3 SOUS TERRE

An exhibition by Vincent Beaurin.
From 04/04/09>16/05/09.


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SCENOGRAFI

by Samuel Nyholm, Nazareno Crea and Annika Larsson.
One night event on friday March 13th 2009 from 6 pm
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Annika Larsson and Samuel Nyholm Third Release ”Scenografi” follows the construction of a set design in wood, inspired by the typical kind of rudimentary cartoons you find in the marigin of newspapers or cross word magazines. Along with the construction and deconstruction, the Scenografi of wood becomes an arena for performances, dinners, friendly meetings, arguments, tears, nudity and general decadence, including interference from invited and uninvited guests such as: Tobias Bernstrup, Saralunden, SNOWP, Körner Union, Michael Portnoy and the Sect of Wood. The book, made together with Nazareno Crea, consists of outtakes from the film, transcripts of dialogue and documentation of the process. It's published by New Print International Publisher in collaboration with Nieves Books.

Annika Larsson is an artist based in Berlin and New York. Her interest lies in rules, control and suggestion. Her films, often repetitive and with a slowed down tempo, has a strong focus on gestures and the gaze.Samuel Nyholm is graphic designer and illustrator. He works with the design group Reala in Stockholm, the New Print International Publishing in London and as graphic design teacher at ECAL in Lausanne.Nazareno Crea is a spare electron, that is now gravitating in London, before to find other nucleus. He is the Co-Founder of New Print International Publishing.
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DORIS MAGICO

By Anne Rochat
From 04/02/09 >01/03/09.
With a new programm each sunday from 3pm to 6 pm.

Anne ROCHAT est née en 1982, elle est diplômée de l'Ecole cantonale d'art de Lausanne en 2008.
Cette artiste s'attache à perforer les codes de la performance.
Elle tombe des murs.
Elle n'est pas duc.
Elle aimerait sortir de son concombre familial.

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United we stand, divided we fall
Table ronde: Code Magazine, 06.02.2009.
Come to Wiels in Brussels.

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ACT I: THE DEPARTURE
By Christodoulos Panayiotou

proposed by Denis Pernet and Pauline Boudry for Les Urbaines 2008.
From 04/12/08 >10/01/09.


Christodoulos Panayiotou (Chypre, 1978) cherche à travers sa pratique artistique
à reconstruire des moments oubliés ou silencieux de la culture et du quotidien.
Il interroge les codes et les pratiques sociales et la relation du spectateur à
la mémoire et à l'absence.
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L'EXPOSITION CONTINUE

An Exhibition by Mathieu COPELAND for 2 art centers: 1m3 & Circuit.

David CUNNINGHAM
On KAWARA
Charlemagne PALESTINE
Claude RUTAULT

et des peintures de Birgir Andresson, Jean-Sylvain Bieth, Francis Baudevin, Michel Castaignet, John Cornu, Philippe Decrauzat, Noel Dolla, Olivier Mosset, Christian Robert-Tissot, Evi Vingerling, repeintes de la même couleur que le mur par Claude RUTAULT.
From 04/10/08 > 22/11/08. Opening night 04/10/08 from 6 pm.

Concert de Charlemagne Palestine, mercredi 1er octobre à 20h30, Eglise St-François, Lausanne
Concert de David Cunningham et Mika Vainio, samedi 4 octobre à 22h, Le Bourg, rue de Bourg 51, Lausanne
Lecture de One Million Years, On Kawara, chaque samedi à 16h durant l’exposition, Circuit, Lausanne


L’exposition continue s'étend sur deux pôles, 1m3 et Circuit, rythmée par les lectures de « One Million Years » d’On Kawara, la présence des peintures recouvertes par Claude Rutault, les concerts de Charlemagne Palestine à l’église St-François, de David Cunningham et Mika Vainio au Bourg. L’exposition continue s’étire dans le temps et dans l’espace; les œuvres et les lieux interagissent, s’imbriquent, dans une dynamique en écho permanent.

L’exposition continue évoque la tension de la densité dans l’immatériel : le son, le mouvement, l’instant – présent, passé et futur. A 1m3,  l’installation de David Cunningham, architecture invisible et sonore, englobe une table peinture de Claude Rutault, sur laquelle est posée l’édition de « One million Years (Past & Future)» d’On Kawara. Chaque semaine, les livres voyagent d’1m3 à Circuit, pour une lecture.

A Circuit, Claude Rutault repeint des toiles pré-existantes de la même couleur que le mur sur lequel elles sont accrochées. Les toiles sont effacées, mises en état de pause permanente. La destruction et la création se côtoient, on devine la couche d’origine, qui a existé, qui existe et existera simultanément, avant, pendant, et après l’exposition.
Dans la seconde partie de l’espace, une deuxième exposition, en miroir. Des toiles vierges, de mêmes formats que les premières, repeintes par Rutault de la même couleur que le mur, forment un écho fantôme, une exposition du vide. Les deux pans de l’exposition dialoguent, identiques dans leur forme, antinomiques  et complémentaires dans leur contenu. Leur mise en écho crée une troisième exposition, dans une tension entre le vide, la pause, l’effacement, et la création.

Entre Circuit et 1m3, 1 kilomètre. Une promenade qui mène jusqu’au lac, dédiée à  la réflexion, à la contemplation, et à l’observation de la ville. La radio de Charlemagne Palestine existe en parallèle, présente et absente. En permanence dans la durée, la Radio Palestine englobe l’exposition d’un drone continu sur lequel s’inscrit une multitude d’enregistrements de toutes cultures et de nombres d’époques, célébrant la diversité, et glorifiant non pas la répétition mais l’érosion, un renouvellement perpétuel.

Les concerts de Charlemagne Palestine, puis de David Cunningham et Mika Vainio annoncent l’exposition continue, qui n’a ni début, ni fin. Les peintures présentes à Circuit existent pour la plupart depuis plusieurs années ; leur recouvrement par Rutault les rend indatables.« One Million Years » s’étend dans un passé et un futur indéfinis, l’installation de David Cunningham existe dans l’instant. Par ses aspects immatériels et son existence formelle, l’exposition continue s’étend dans l’espace et le temps, investissant et réunissant 1m3 et Circuit, la ville, la promenade, les ondes, l’avant, l’après, dans une unité où se mêlent entrelacs sinueux et échos, simultanément.

Jeanne Graff

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Josef Hannibal, isn't he?

1m3 at Zoo Art Fair, London.
From 16/10/08 > 20/10/08.

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Josef Hannibal Now!

An Exhibition by and around Josef Hannibal at Galerie Blancpain, Geneva.
From 04/09/08 > 15/09/08. Opening night 04/09/08 from 6 pm.

La galerie BLANCPAIN ART CONTEMPORAIN invite 1m3, espace d’art contemporain à Lausanne. Pour ce premier
projet extra-muros, 1m3 propose de mettre en avant son commissaire d’exposition, le mystérieux Josef Hannibal.
A la fois curateur, critique, sociologue et poète, Hannibal est l’épice rare qui infuse la programmation de la galerie
1m3 depuis juin 2006. A la galerie BLANCPAIN ART CONTEMPORAIN il sera donc question des rapports qu’il
entretient avec les artistes, les oeuvres et les objets.
Constituant la sphère intime d’Hannibal, autant qu’une vision épique, «Josef Hannibal now!» explore la mécanique
complexe des échanges entre curateurs et artistes au travers de formes diverses.

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A multiples exhibition proposed by Josef Hannibal and Nicolas Wagnières.
From 21/06/08 > 12/07/08. Opening night 20/06/08 from 6 pm.

Serial Printer:
Francis Baudevin / Frédéric Chapon / Claudia Comte / Charles Cuccu / Stéphane Dafflon / Emilie Ding / Gilles Furtwängler / Vidya Gastaldon / Olivier Genoud / Alois Godinat / Fabrice Gygi / Stéphane Kropf / Genêt Mayor / Adrien Missika / Gianni Motti / Vanessa Safavi / Kim Seob Boninsegni / Benjamin Valenza / Nicolas Wagnières and presentation of the passenger project.

Editions 1m3:
Delphine Coindet / Philippe Därendinger / Laurent di Biase / Silvio Do Nascimento / Gilles Furtwängler & Frédéric Chapon / Genêt Mayor / Schade Mourgue d'Algue / Raphaël Zarka.

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JARDIN D'HIVER III,
The neverending story of beautiful shoes. Surprising turns of fate and the cows of Berner Oberland.

By Piotr Dluzniewski

From 02/05/08 > 02/06/08. Vernissage 02/05/08 from 7.00 pm.
A Josef Hannibal proposal.


JARDIN D'HIVER est un cycle d'expositions pluridisciplinaires se déroulant sur 4 mois (de février à juin 08). Le projet prendra la forme de 3 accrochages différents et successifs, d'un cinéma, d'une série de conférences et d'événements divers. En constituant un véritable jardin d'hiver dans l'espace d'exposition, les oeuvres présentées sont confrontées directement à un environnement végétal et architectural vivant. La dimension poétique de ce type de monstration est à l'origine de ce concept d'exposition.

JARDIN D'HIVER bénéficie du soutien spécial du consulat général de la république fédérale d'Allemagne à Genève.

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JARDIN D'HIVER II, Conan!

by Schade Mourgue d'Algue avec une sélection d'objets issus de la collection du musée du jardin botanique de Lausanne.

From 14/03/08 > 18/04/2008. Vernissage 14/03/08 dès 19h.
Une proposition de Josef Hannibal

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"Ceux qui essayent d'oublier leur bandeaux rouges"

one night event, Saturday, March 8th 2008, 7pm.

Second in a serie of five situations at the Galerie 1m3, showing a discussion between artists Gilles Furtwängler feat. Frédéric Chapon, and Josef Hannibal (1m3 curator). guest: Julia Perazzini. The event will be followed by a drink at the bar "chez Stallone".

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JARDIN D'HIVER I, plan d'ensemble

with Delphine Coindet, Stephen Maas, Sacha Roulet, Stéphane Barbier Bouvet et une sélection d'oeuvres écrites de Dan Graham, John Cage, Georges Brecht, Vito Acconci, Lawrence Weiner, Richard Serra.

From 16/02/08 > 14/03/2008.
Une proposition de Josef Hannibal

flyerjardind'hiver

Raphaël Zarka filme et photographie des éléments d’architecture, des terrains exceptionnels, des volumes à la géométrie étonnante, autant d’éléments urbains qui constituent son propre cabinet de curiosités.

Ainsi pour la série de photographies "Les Formes du Repos", "La Fabrique" ou le film "Rooler-Gab", il agit à la manière d’un promeneur, arpentant le monde à la recherche de détails, de reliefs, de formes qui captent son attention.

Cette collecte peut s’apparenter à un récolement ("recolere" lat. class.: passer en revue) sauvant certaines formes de l’oubli qui se prolonge parfois par la réalisation de "répliques". La production implique alors une somme de décisions comme autant d’occasions de découvrir les origines historiques d’une forme ou à l’inverse l’évidence d’un matériau.

Raphaël ZARKA a décidé d’intituler son exposition"Foundation" en allusion à la première exposition personnelle en Suisse de l’artiste et à l’origine "trouvée" (found) des formes qui constituent cette exposition.

Raphaël Zarka (né en 1977) vit et travaille à Paris. Il est diplômé de la Winchester School of Arts et de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris.

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"I could use that Martini"

one night event, Saturday, november 17th 2007, 19 h.

First in a serie of five situations at the Galerie 1m3, showing a discussion between artists Gilles Furtwängler feat. Frédéric Chapon, and Josef Hannibal (1m3 curator). Cocktail: Vodka-Martini

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DEEPLY
by Genêt MAYOR
06/12/07 > 12/01/2008

© Genêt Mayor, 2007.

 

On trouve dans le travail de Genêt Mayor un plaisir de l’assemblage, qu’il pratique à l’aide d’une multitude de supports: la sculpture, la peinture, le dessin, le calambour, ou encore la musique et le "mix" - Genêt Mayor est aussi le fondateur du label Viking music -. Ces différents supports cohabitent et révèlent une même approche du monde, légère et empreinte d’humour, basée sur une interaction complexe difficilement descriptible dans sa totalité.

Obsession du calamar ou plutôt passion pour un immense monstre marin, Genêt Mayor change d’échelle et présente à 1m3 une sculpture composée, in situ. La forme du calamar devient prétexte à une pièce de grande échelle, qui par son pouvoir mythique évocateur va rebondir dans l’esprit du visiteur. En reprenant le principe du jeu de plots, "Deeply" est un assemblage de forme, de matière, de poids. La pratique de Genêt Mayor se penche ici sur un équilibre déroutant entre l’abstraction et la figuration.

Josef Hannibal

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OUTRE TOMBE
09/06/07 > 07/07/2007

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a proposal of Pascal Rousseau

With: Emmanuelle Antille, Raphaël Boccanfuso, Athéné Galiciadis, David Hominal, Mélodie Mousset, Julie Picq, Tatiana Rihs, Scanner

L´évocation médiumnique de Paul Klee pour le vernissage de l´exposition "Strange Powers" à New York; un dialogue avec le fantôme du médium Katie King à la Biennale de Vilnius. Il n’est plus rare aujourd’hui de rencontrer fantômes et revenants sur les scènes de l’art contemporain confirmant l’intérêt des artistes pour le fantastique, le paranormal, les communications avec l’au-delà. Car loin d’être resté dans le grenier d’un spiritisme fin de siècle, ce lien avec les "autres mondes", celui des morts en particulier, nourrit toujours les imaginaires, là où les savoirs scientifiques (les frontières établies du vivant, les normes cliniques des niveaux de conscience) laissent des champs non résolus, des parts de mystère.

Ce regain d’intérêt pour ces "phénomènes non expliqués" nous rappelle au passage combien l’histoire des technologies de la communication, du code Morse (1835) aux enregistrements sur bande magnétique de Friedrich Jurgenson (1959), a toujours été fascinée par de possibles contacts avec l´au-delà. Connues aujourd’hui sous le nom de "Transcommunication Instrumentale" (TCI) ou "Electronic Voice Phenomena" (EVP), ces possibles captures d’images ou de sons de survivants, qui laissent sceptiques les milieux scientifiques, trouvent de nombreux relais dans les réseaux d’échange du web ou les imaginaires populaires de la télévision (de "Six Feet Under" à "X-Files") que les artistes réactivent dans la distance critique, la dérive utopique ou le premier degré. Media is Medium.

L’exposition "OUTRE-TOMBE" rassemble des œuvres de jeunes artistes, notamment issus de la scène suisse (ECAL, Beaux Arts de Genève), qui s’inscrivent dans cette fascination pour le paranormal et les communications médiumniques avec l’au-delà et ses figures (les spectres, les revenants, les fantômes et les intermédiaires, …). Elle montre combien l’art d’aujourd’hui se joue de ce dialogue entre mondes parallèles par de multiples formes transgressives, souvent ludiques (photographie de spectres, chasseurs de fantômes), parfois rituelles ou plus expérimentales (enregistrements magnétiques, expériences télépathiques ou hallucinatoires), et où l’ambiance "gothique" des oeuvres, partagée entre ironie et fascination, incite moins à interroger la réalité tangible des phénomènes qu’à surfer sur les marges productives des systèmes de croyance.

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Cette exposition est née de la collaboration entre la Galerie 1m3 et la section d’Histoire de l’Art de la Faculté des Lettres de l’Université de Lausanne (UNIL). Elle a été conçue et organisée par un groupe d’étudiant(e)s regroupé(e)s dans un séminaire dirigé par le professeur Pascal Rousseau, en partenariat avec l’équipe 1m3. Cette proposition, qui vise à interroger les liens entre imaginaire technologique, modes de représentations et système de croyance à l’âge contemporain, s’inscrit dans la continuité d’une première collaboration menée, en 2006, avec le Musée cantonal des Beaux Arts, pour la Nuit des Musées ("Sous influence. Résurgences de l’hypnose dans l’art contemporain").

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RISTRET'.
by PHILIPPE DAERENDINGER.
18/05/07 > 06/06/2007
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"just do it" Nike, 1984

Därendinger thinks sculpture as a sport. During hs childhood, he was used make sports, today he goes on with sculpture, being involved in notion such as games, strenght, balance. His way of constructing can be considered more instinctive than intelectual. In sport, "one doesn't ask too many questions, one just does". Movements are incorporated: action-reaction. Here, for a cardboard TV furniture: he changes it by using a precious material. For a oft bicycle tyre: he hardens it.
Därendinger makes his own playground, the rules are defined by spectators who decide to answer back or not. Sculpture is approached as an amateur practice. No big research, no technical record, his pieces are more like a "primitive bricolage".

Making art should be considered here learning how to look. Found objects, ready-made, common items inspirations, Därendinger plays with the different forms of his surrounding and in particular the way things go from a public space to another. No more high or low culture but one only culture.
Full of references that live in him, Därendinger doesn't quote in particular. Not a cerebral work, but once again, a kind of game where fascination meets great discoveries, where fragility and humor take their whole meaning.

Aprehension of folk culture, the ordinary man, the ordinary gesture. How to live in a place, how to cook, how to make an item yours ? Like someone who would put a sticker on his vespa to customise and give a soul to it, Philippe Därendinger will modify the space of Galerie 1m3 and invest it for the exhibition time. A carpet ? Let's chuck it away!

Josef Hannibal

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AZTECA
by CYPRIEN GAILLARD
21/04/07 > 06/05/07

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« Il faut ruiner un palais pour en faire un objet d’intérêt. » (Denis DIDEROT, 1767)
L’espace d’art Galerie 1m3 présente «Azteca» la 1ère exposition personnelle de CYPRIEN GAILLARD en Suisse.
Entre vandalisme et esthétique minimale, romantisme et Land Art, le travail de Cyprien Gaillard interroge la trace de l’homme dans la nature, la ruine dans le paysage, parfois contemporaine.
Fasciné par les ensembles de tours d’habitation, Cyprien Gaillard part à la recherche de ce que seront les grandes ruines de la société contemporaine. Archéologue du présent, l’artiste catalyse et sacralise ces paysages. Il donne à voir la violence qui s’en émane. Car il s’agit bien d’explosions, où prédomine l’action de l’homme sur le cours des choses.
Gaillard pointe la majesté des vestiges d’une utopie qui nous est encore contemporaine. Il met en place une esthétique qui se revendique autant du land art que du vandalisme.
L’exposition Azteca se présente sous la forme d’une installation s’articulant entre une vidéo de la destruction d’une tour de 23 étages à Glasgow (utilisée dans une publicité pour Sony), et une sculpture pyramidale de bières qui se désintégrera en grande partie le soir du vernissage et lors de la poursuite de l’exposition. Le vernissage se poursuivra par une 1m3 party.
Cyprien Gaillard est un jeune artiste français né en 1980, il vit et travaille à Paris. Il a récemment présenté son travail à Paris au Jeu de Paume et chez Cosmic Galerie, à Londres chez Laura Bartlett et sera représenté à la prochaine édition d’Art Unlimited par Cabinet PH et Cosmic Galerie. Gaillard a étudié à l’Ecole cantonale d’art de Lausanne (écal), il obtient son diplôme en 2005.

Josef Hannibal

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SOUND SYRUP.
with: Laurent Di Biase, Christian Pahud, Emy Chauveau & Fabrice Cesario, Francis Baudevin, Silvio Do
Nascimento, Ian Anüll & Marc Zeier.
15/12/2006>01/03/2007

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Pour sa deuxième exposition, 1m3 invite 8 artistes entretenant un rapport privilégié avec le son. Musique ou bruit, influence directe ou matière de leur travail: les démarches proposées s'articulent autour de détournements, citations, performances, ou bricolages savants. Inspirés, passionnés, collectionneurs de disques, spécialistes, ou encore musiciens, ces artistes proposent à la galerie 1m3 un ensemble de pièces originales. Cette mélasse à l'échelle de l'espace donne son titre à l'exposition, Sound Syrup.

Francis Baudevin, "fin connaisseur de musique", occupera la vitrine de la Galerie1m3. Les autres participants inaugureront le nouvel espace d'exposition 1m3. Silvio Do Nascimento, vocaliste de Life as War, proposera une installation autour de l'anti-discours distortionaliste. Christian Pahud, musicien (Honey for Petzi, Larytta), dévoilera deux travaux autour de la notion d'auteur et de la musique en tant qu'éléments constitufs de groupes. Viendront se joindre deux zürichois, Ian Anüll, grand collectionneur de disque qui présente à la galerie une édition intitulée, "Jokeformoney", et Marc Zeier, qui propose une pièce compilant divers enregistrements bruitistes. Le parisien Laurent Di Biase exposera pour la première fois en Suisse, sa proposition mêle lutherie expérimentale, mobilier de salon et ésthetique de la récupération. Enfin, les marseillais Emy Chauveau et Fabrice Cesario émettront un dispositif radiophonique pirate précédé d'une performance alliant noise et poésie concrète.

Joseph Hannibal

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OUTCAST.
29/06/06>29/07/06

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"Je veux tes bottes, tes habits, ta MOTO..." Arnold Schwarzenegger, Terminator II

Moto et culture biker n'ont eu de cesse d'alimenter et d'inspirer une grande partie du champs de l'art depuis leur apparition… Héros d’une contre culture populaire le biker fascine encore et toujours.

Peut-être plus que n'importe quel autre objet simple de design industriel, les motos peuvent être considérées comme une métaphore du 20ème siècle. L'antériorité par rapport à l'automobile de 25 ans et l'avion de 36 ans, en fait la première forme de transport mécanisé et personnel à émerger de l'âge industriel: quand son évolution suit les courants principaux de la modernité, son esprit suit une forme de rébellion. Au delà de la vitesse et de la technologie, elle incarne les thèmes abstraits d'ivresse, d'extase et de danger; avec le biker dans le rôle d’icône culturelle immortelle.

"Outcast" inaugure la Galerie 1m3 avec une plongée dans la vision dionysiaque d'une tribu entre voile du rêve et puissance destructrice de la vérité. Une proposition d'exposition qui intègre des productions appartenant aux arts populaires, l’industrie, le design, et qui convie les acteurs principaux de ce réel "débridé": Les Hell’s Angels ©. Une invitation faite aux membres de ce club mythique pour une concentration de moto lors du vernissage et un event: Burnout paintings.

Josef Hannibal

DOWNLOAD TEXT, "DéRAPAGE CONTRÔLé", JEANNE GRAFF

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